taux de conversion
marketing digital

Comment rédiger une landing page qui convertit ?

Si on vous parle d’une page d’atterrissage, n’allez pas croire qu’on s’apprête à vous demander une quelconque participation financière pour sauver Airbus de la faillite. Non, on (moi, en tout cas) ne vous demandera pas un centime, mais la page d’atterrissage pourrait bien vous faire gagner quelques euros. Voire plus, si elle est vraiment bien foutue.

Et je ne parle pas seulement de ses formes, mais aussi, et surtout, de son fond.

Rédiger une landing page nécessitera un minimum d’efforts de votre part, je préfère vous le dire tout de suite. Mais purée, qu’est-ce que vous serez fier quand vous poserez votre point final.

Si vous êtes prêt à relever vos manches et à transpirer (et, accessoirement, à en apprendre plus sur la rédaction d’une landing page), je vous invite à sauter à pieds joints dans cet article.

 

A quoi sert cette landing page ?

Je suis à peu près sûre que si je vous dis qu’une landing page sert à convertir, vous comprendrez tout de suite qu’elle joue un rôle crucial dans le cadre d’une campagne marketing. Elle répond à une recherche spécifique de l’internaute. Selon les objectifs qu’on lui donne, elle peut être temporaire ou permanente.

Un peu comme une coloration capillaire, mais en moins toxique quand même.

Imaginons que vous envoyiez des newsletters à votre audience. A la fin de votre laïus, vous aimeriez envoyer tous ces joyeux bambins sur une page qui l’informerait sur un de vos services. Cette page, je vous le donne en mille, c’est la landing page.

Oui parce que c’est bien beau de présenter votre affaire, mais il ne faut pas oublier d’inciter vos lecteurs à agir. Et par « agir », je veux dire faire autre chose que croquer dans une barre chocolatée ou se gratter le ventre. Sait-on jamais.

Cette page a pour but d’inciter votre audience à accomplir une action (et une seule, j’y reviendrai plus loin dans l’article). Il peut s’agir du téléchargement d’un e-book, d’une inscription à votre newsletter, de remplir un formulaire, de vous suivre sur vos réseaux sociaux, … Le plus souvent, la landing page propose l’achat d’un produit ou de remplir un formulaire.

Si j’ai à peu près bien fait mon taf, vous devriez avoir compris à quoi sert la page d’atterrissage. Si vous n’avez pas compris, envoyez-moi un message.

Non, je plaisante,, relisez simplement les paragraphes précédents !

 

Les différences entre la landing page et la page classique

N’importe quel utilisateur du web peut se retrouver sur n’importe quelle page de votre site. En revanche, pour « atterrir » sur votre landing page, il aura dû cliquer sur un call-to-action spécifique.

Ce call-to-action peut se trouver sur vos réseaux sociaux, dans un mail ou encore dans un article de blog.

Et ouais, le call-to-action a la bougeotte et se veut multi-facettes.

Contrairement à une page classique qui peut aborder plusieurs sujets, afficher des liens vers d’autres pages, voire vers d’autres sites, la landing page se veut monomaniaque : elle n’aborde qu’un seul sujet.

Vous savez pourquoi ?

Qu’est-ce qui se passerait si, en cliquant sur un bouton pour découvrir le nouveau produit de votre marque de cosmétiques préférée, vous atterrissiez sur une page vous montrant toute la gamme ?

Oui, vous seriez submergés d’infos et vous oublieriez ce qui avait éveillé votre curiosité. N’oubliez pas que la landing page est là pour convertir. Et pour convertir, on évite de divertir.

Retiens bien cet enseignement, jeune padawan. Et à l’occasion, remercie-moi pour le savoir ancestral que je te dispense !

 

Les 6 éléments essentiels d’une landing page performante

Pour créer une page de vente qui déchire sa mémé, vous aurez besoin :

  • D’un titre accrocheur
  • D’un résumé précis de ce que vous proposez
  • D’une belle image qui retient l’œil (voire les deux)
  • D’un formulaire de conversion
  • De témoignages de vos précédents clients
  • D’un rapport entre votre call to action et votre page (ton, design, vocabulaire…)

 

 Le titre

C’est ce qui attire le lecteur (ou non) sur votre page. S’il est accrocheur : le lecteur prend le temps de commencer sa lecture. Dans le cas contraire, il se souviendra de la petite croix rouge en haut à droite…

Pour trouver un titre qui claque sa mémé (j’adore cette expression… !), vous pouvez vous appuyer sur les quelques éléments suivants :

  • La définition de votre offre
  • La fonction principale de votre produit
  • Le bénéfice principal de votre produit pour votre client

 

Le résumé de votre offre

Pensez à votre persona et à ce qu’il a besoin de savoir de votre offre pour être convaincu. Restez concis. Pour cela :

  • Rédigez des phrases courtes
  • Mettez le paquet sur les bénéfices de votre offre
  • Pratiquez les bullet points à outrance (enfin pas trop quand même)

 

Des visuels attractifs

Si vous avez abusé et que vous avez passé des heures à mater des landing pages pour comprendre comment elles étaient faites, vous avez peut-être remarqué que la plupart d’entre elles affichaient une photo originale de grande taille au-dessus de la ligne de flottaison.

Vous pouvez piocher dans les banques d’images gratuites pour choper la vôtre, mais dans ce cas, choisissez une photo que personne n’a jamais vu. Sinon, l’aspect gratos de la photo risque de sauter aux yeux de votre potentiel client… #pasbon

 

Les témoignages de vos clients

Grâce à eux, vous gagnerez en crédibilité. Il sera plus facile à votre lecteur de croire que votre offre est la plus intéressante pour lui si c’est quelqu’un d’autre que vous qui le dit ! Vous avez le choix entre les preuves sociales suivantes :

  • Le traditionnel mais efficace témoignage
  • Des notes ou des avis
  • Les logos des marques
  • Vos stats

Le call-to-action (décisif !)

Si on comparait votre landing page à la mer (ce qui n’est pas si insensé que ça, en plein mois de juillet que nous sommes), votre call-to-action serait non pas le phare, mais la plage sur laquelle guider votre lecteur.

Il doit se rendre sur cette plage, il doit cliquer sur votre bouton. Utilisez un verbe d’action qui attirera son clic de souris. Qui lui fera bien comprendre ce à quoi il accèdera en cliquant dessus.

Un doute sur la couleur ? Que ça claque bien ! Parce que si ça ne ressort pas du reste de la page, et ben ça donne pas envie de cliquer.

 

Avec ces quelques éléments, vous avez toutes les cartes en main pour commencer à rédiger votre landing page. Jouerez-vous la reine, le valet ou l’as ? Les étapes qui suivent l’élaboration de votre landing page vous intéressent ? Faîtes-mois signe !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *